Bienvenue!!!

Bienvenue!!!
Bonjour, Bonsoir à tous et à toutes!

Vous voilà sur ma troisième fiction, cette fois ce ne sera pas une fan-fiction mais une fiction tout court.

Laisser votre trace, les critiques qui peuvent m'aider sont les bien venu!! Et les encouragement aussi biensur xD

Pour ceux qui me suivent depuis ma premiere fiction j'espere que celle la vous plaira autant que les autres!!

Appart ça, si vous avez des questions ou autres, je me ferai un plaisir de vous repondre, en attendant,

BONNE LECTURE!!!

PS: Je viens de:
la

puis de la

# Enviado em Quarta 22 Abril 2009 09:17

Modificado em Quarta 22 Abril 2009 11:41

Prologue

Prologue
«Si c'est ça aimer, alors je ne veux plus!»


La lame effleure ma peau, je l'enfonce doucement, de petites gouttes de sang apparaissent, une larme coule le long de ma joue et dans un coup sec j'entaille mes veines... Je prend la lame dans mon autre main et fais la même chose sur l'autre poignet... En long, il paraît que ça va plus vite, ça coule plus vite... Je n'arrive plus à tenir la lame dans ma main, elle est trop lourde, dans un mouvement je la lâche... Elle résonne sur le sol tel un diamant tombant sur du marbre, tel un bruit détonnant dans un silence sourd et ardu... Mes paupières se font lourdes, mon corps bascule en arrière et emmène ma tête dans sa chute... Je cogne le sol dans un fracas... J'arrive à peine à entrouvrir les yeux, du sang, du rouge, de la vie qui sort de mon corps à présent inerte sur ce sol blanc, d'une blancheur éclatante symbole de mon innocence perdue, alors que la vie m'échappe...

Nous sommes le 21 septembre 2006, je fête ma seizième année, la plus belle à ce qu'il paraît. Droit de conduire, enfin c'est vite dit, surtout droit de conduire avec l'un de tes abrutis de parents, ou dans mon cas, avec mon chauffeur personnel. Droit aussi d'avoir une 125cc, après quelques heures à l'auto-école. Par-dessus tout on a droit, enfin dans ma famille surtout, on a droit de vivre dans l'une des cinq maisons de papa et maman. Mais en ce jour de bonheur, en ce jour où tout le monde est autour de moi, où je suis le centre d'intérêt général, je suis loin de m'imaginer, entre mon nouveau skateboard et mon nouvel ordinateur portable à peine déballé, que ma vie va changer d'ici quelques heures. Que la vie d'incertitude et décadente que je mène entre sexe, drogue douce, ou dur, va changer. Je suis loin de me dire que d'ici quelques jours je ne pourrai plus vivre sans une autre drogue, une drogue si dur que je ne pourrai m'en passer plus de deux heures de suite. Je suis loin de me dire que d'ici quelques mois je succomberai à celle-ci, que j'en mourrai. Je suis loin de me dire que je ne serai plus la fille rebelle et pleine aux as qui se fout de tout. Je ne serai plus la fille qui couche à droite et à gauche avec toutes celles que je trouve potable, baisable ou voir carrément bonne. Je suis loin de me dire que je ne serai plus tout ça. Mais aujourd'hui quand j'y repense, je sais que d'ici quelques heures je serai juste en train de succomber à une mort lente et sans fin, une mort à peine visible, voir invisible.

# Enviado em Quarta 22 Abril 2009 09:57

Modificado em Quarta 22 Abril 2009 16:44

Chapitre 1

Chapitre 1
«C'est là que je l'ai vue pour la première fois!»


Je me souviens de ce jour comme si c'était hier, comme si le temps s'était figé à l'instant où je l'avais aperçue. Le soir de mon anniversaire, mes parents m'avaient offert une 125cc et donnés l'autorisation de l'essayer vite fait. J'allais donc faire un tour en ville, dans Ma ville. Chaque fille que je voyais à travers ma visière réveillait en moi l'envie d'aller les voir, de m'arrêter et de leur faire mon numéro de charme. Chaque fille éveillait en moi une personne que je ne pouvais contenir, que je ne pouvais contrôler, j'étais moi sans l'être vraiment. Je ne voulais pas répondre à cette personne, car à chaque fois que je l'ai laissée sortir, une de ces filles est sombrée dans le néant de la tristesse causée par mon départ. Elles ont toutes cru, plus innocentes les unes que les autres, que j'allais rester, qu'après leur avoir promis la lune, j'allais leur offrir, mais il n'en était rien, je ne pouvais le faire. Cette autre personne en moi ne pouvait le faire, car cette autre personne était incapable d'aimer ces filles à leur juste valeur, cette autre personne était juste bonne à les baisées. J'étais juste bonne à les baisées.

En ce jour de septembre, quand on sent que le soleil nous quitte mais qu'il fait tout de même encore assez chaud pour être très peu vêtu, j'étais sur ma moto à l'affut de ma prochaine proie. Lorsque je l'ai vue. Une jolie blonde aux yeux bleus, un corps de rêve, des courbes parfaites et un sourire dévastateur. Je ne pouvais me contenir, s'en était trop pour moi, pour mes hormones qui ne demandaient que ça: se libérer. Elle était assise à une terrasse, elle sirotait un coca-cola tout en regardant l'heure à sa montre. Elle devait attendre quelqu'un, peut-être n'aurai-je pas du tenter le coup, mais je l'ai quand même fais. Persévérer est mon mot d'ordre, avancer tête la première en faisait parti aussi. Le feu rouge, duquel je l'observais, passa au vert, je roulai doucement vers le parking situé à deux pas du bar où cette mystérieuse blonde était assise, mystérieuse et envoûtante. Je me garai, descendis de ma moto tout en essayant de me faire remarquer et enlevai mon casque. Je me souviens de l'intensité du soleil ce soir-là, tellement intense qu'il brulait mes yeux bleu glacial. Je passai une main dans mes cheveux bruns afin de les ébouriffés, une fille aux cheveux courts ébouriffés, c'est toujours sexy. Je posai délicatement mon casque sur ma moto et enlevai ma veste en cuir. Je portais un débardeur blanc assorti à mon jean légèrement descendu sur mes hanches laissant ainsi apercevoir la couleur de mon boxer. Je pris mon casque et ma veste puis me dirigeai d'un pas nonchalant vers le bar. Je m'étais assise à une table juste à coté de l'énigmatique blonde, qui n'avait pas l'air d'avoir remarqué ma présence. Le serveur arriva, je lui demandai simplement de m'emmener un coca-cola, ce qu'il fit avec un sourire. Je ne tenu pas longtemps avant de céder à mes envies, la regarder et l'admirer sous toutes ses coutures. Je ne pouvais faire autrement, son corps m'attirait. Je pris mon paquet de cigarettes, j'allais sortir mon briquet lorsqu'une idée ingénieuse m'apparut, telle une lumière dans le noir. Moi qui n'avais vraiment aucune excuse pour l'aborder, celle-ci se révélait être merveilleuse. J'avoue que c'est l'une des techniques d'approche les plus nulles, mais quand on a pas d'idée et qu'on désir tellement la personne, je crois que même le ridicule ne nous fait plus peur. Je fis en sorte de chercher mon briquet et me tournai vers cette demoiselle.

«Excusez-moi de vous déranger, auriez-vous du feu s'il-vous-plait?» Je venais de croiser le plus beau regard au monde.
«Oui bien sur, tenez!» me répondit-elle avec un sourire aussi charmant que ravageur.
«Merci.»

Je pris le briquet, tremblante, perturbée et troublée par cette fille. C'était la première fois que cela m'arrivait. Je ne savais quoi en penser. Je lui rendis son briquet, et n'osai plus la regarder. Je bu mon coca, écrasai ma cigarette dans le cendrier, pris ma veste avec mon casque et m'en allai vers ma moto. J'étais en train de remettre ma veste, tout en pensant que je venais de passer pour une imbécile, lorsqu'une voix suave et mélodieuse se fit entendre, qui se révéla être un pure bonheur pour mes oreilles.

«Jolie moto.» me dit cette voix, je me retournai délicatement et aperçu la jolie blonde avec un sourire aux lèvres, toujours ce même sourire.
«Merci c'est gentil.» répondis-je en lui lançant un sourire charmeur qui la fit rougir, moi qui n'y croyais plus, me voilà lancée de nouveau.
«Tu habites dans le coin?»
«Oui un peu plus haut dans la résidence qui se trouve sur la colline, je suis juste venu tester mon cadeau d'anniversaire. Et toi?»
«Super comme cadeau! Sinon, euh, oui juste derrière le parc de cette fameuse résidence. Au fait moi c'est Heather.»
«Et moi Jaden.»

Nous nous sourions un moment, puis elle me fit un signe de main et s'en alla comme si de rien n'était, comme si la vie allait reprendre son cours normalement. Seulement, de mon côté, ma vie venait d'être chamboulée. Mon quotidien était déjà en train de se transformer. Je venais d'avoir seize ans, j'avais goûté à toutes sortes de drogues, j'avais couché avec plus de filles que le Don Juan numéro un, j'étais pleine aux as, j'étais rebelle, ma vie se résumait à fumer, boire et baiser. Avec toutes mes conneries, je n'avais jamais était dépendante à quoi que ce soit, la drogue ne me faisait pas peur, je m'étais toujours dis: c'est moi qui dirige ma vie et pas une de ces merde. Mais ce jour là ce fut différent, quelque chose en moi avait changé à la seconde où je l'avais aperçue. Cette drogue puissante, lente et à peine visible j'aurais du en avoir peur et sans vraiment le savoir je venais de prendre ma première dose. Une première suivie d'autres de plus en plus longues, de plus en plus dures, de plus en plus dévastatrices. J'aurais du me méfier mais je n'en ai rien fais, j'étais trop subjuguée et encore innocente, même si je croyais ne plus l'être depuis longtemps. En ce jour de septembre, sans vraiment le savoir je venais de m'offrir à la mort.

# Enviado em Sábado 25 Abril 2009 18:09